Critiqué pour sa faible maîtrise du néerlandais samedi dernier, le nouveau Ministre-Président bruxellois, Boris Dilliès, a « plaidé coupable » lundi matin sur la RTBF. Tout en reconnaissant ses lacunes, il a affirmé avoir mis en place « une série de mécanismes » pour y remédier au plus vite. Une polémique qui relance un débat de fond : Doit-on imposer un examen de langues pour les ministres ?