18.11.21
07:38

"Obliger sans sanction, ça ne sert à rien, je préfère qu'on contrôle sévèrement le CST"

David Clarinval, ministre des PME et des Indépendants, était l'invité de Martin Buxant dans la Matinale.

Au lendemain du Comité du concertation, David Clarinval dit comprendre le mécontentement des fédérations patronales après l'annonce du retour au télétravail, mais il rappelle que l'objectif était qu'aucun secteur ne ferme.

"Vu que les chiffres sont en mauvaise évolution, il y avait à nouveau la nécessité de prendre des mesures, qu'on a voulu les moins douloureuses possibles, et parmi celles-ci, le télétravail figure comme l'une des mesures les plus fortes. (...) On a voulu éviter que ce ne soit toujours les mêmes secteurs qui soient stigmatisés. Le secteur du sport et le secteur de l'Horeca ont payé très cher cette épidémie puisqu'ils étaient fermés et que les autres pouvaient continuer à travailler."

Au début de la crise sanitaire, la Belgique disposait de près de 2.200 lits en soins intensifs, mais depuis ce nombre a baissé de 30%. "Ce qu'on nous a dit en Kern, c'est que pour le covid, il y a plus ou moins 1.400 lits disponibles."

Interrogé sur la 3e dose, M. Clarinval explique que le Comité de concertation a demandé aux régions de remettre en route les capacités de vaccination pour que tout le monde puisse avoir sa 3e dose. "La 3e dose est devenue une priorité."

David Clarinval a ensuite abordé le débat autour de la vaccination obligatoire. Selon lui, c'est une "fausse bonne idée". 

"Obliger sans sanction, ça ne sert à rien, je préfère qu'on contrôle sévèrement le CST."

Dans le reste de l'interview, Daniel Clarinval est également revenu sur les nouvelles mesures dans l'Horeca et les discothèques, la ventilation ou encore le port du masque.

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans la vidéo ci-dessus. 

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