01.05.21
14:22

Georges-Louis Bouchez tacle l'extrême gauche dans son discours du 1er mai

Pour la deuxième année consécutive, le MR à l'identique des autres partis politiques a présenté une série de discours en distanciel pour le 1er mai.

C'est via une diffusion en live sur Facebook et YouTube que le MR a adressé une série de discours à l'occasion de la fête du travail.

Les libéraux francophones et néerlandophones ont pris la parole au cours de la matinée et sont revenus sur une série de problématiques liées à l'emploi dans le contexte actuel de crise sanitaire: 

« Peu importe où nous nous situons dans notre vie professionnelle, nous avons toutes et tous été touchés, d’une manière ou d’une autre, par la crise sanitaire. Nous avons très vite et tout au long de la crise répondu à la détresse des secteurs et des personnes. Nous continuerons d’épauler les activités qui reprennent pour éviter le contre-coup. Nous devons aussi envisager un rapport au travail plus souple, plus moderne, en phase avec nos aspirations et notre besoin de retrouver un juste équilibre entre nos différentes sphères d’envie. La santé mentale et l’accompagnement des malades du covid-long seront aussi des points d’attention pour nous », déclare Sophie Wilmès, Vice-Première ministre et ministre des Affaires Etrangères.

 

Au lendemain du renvoi de l'accord interprofessionnel au fédéral, la question du non-versement des dividendes des grandes entreprises aux actionnaires  a été évoquée. Le président du MR Georges-Louis Bouchez a taclé cette proposition soulignant les revenus conséquents que rapportent à l'Etat les dividendes et les impôts sur ces dividendes de grands groupes tels que Proximus et Belfius.

"Ce n'est pas intelligent de priver l'Etat de centaines de millions" déclare Bouchez qui dénonce dans la foulée la "bêtise et la dangerosité" de ces idées prônées par l'extrême gauche en faisant en filigranes au PTB. 

"En ce premier mai, nous célébrons la liberté de travailler. Le droit de choisir et de changer de vie : nous soutenons le droit à la démission tout en gardant les droits sociaux, la convergence des statuts que l’on soit indépendant, salarié ou fonctionnaire. Nous voulons plus de justice sociale. Je suis très préoccupé par l’importance du discours porté par l’extrême-gauche. Elle qui soutient des régimes extrémistes est un danger pour la démocratie, pourtant son discours se répand dans le débat public, y compris par la gauche. Ces idées visent à créer un désert économique et un chaos social. Il est de notre devoir de libéraux de les combattre avec ferveur !", poursuit Georges-Louis Bouchez. 

 

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