12.04
08:58

"Le rêve, c’est d’avoir une première femme belge dans l’Espace"

Thomas Dermine, secrétaire d’État pour la Relance et les Investissements stratégiques, chargé de la Politique scientifique, était l’invité de Martin Buxant.

Dans la foulée du 60e anniversaire du voyage dans l’espace de Youri Gagarine, l’Agence Spatiale Européenne (ESA) a annoncé le lancement d’une campagne de recrutement de nouveaux astronautes. Et la Belgique a son mot à dire. “Ce que l’on ne sait pas, c’est que la Belgique est le plus grand des petits pays spatiaux. Elle est un membre fondateur de l’Agence Spatiale, on est un très gros contributeur au budget spatial européen”, souligne Thomas Dermine. 

Pour preuve, le budget a été augmenté de 20% sous ce gouvernement, à savoir 250 millions d’euros par an. La campagne de recrutement est ouverte de mars à fin mai pour trouver des nouveaux astronautes “ce qui n’arrive que tous les dix ans”. 

"C’est la première fois depuis quinze ans, qu’on va recruter le pool des prochains astronautes qui iront faire des missions sur la lune, parce qu’on va avoir une présence stable sur la lune dans le futur, qui vont lancer l’exploration sur mars. Et, aujourd’hui, il n’y a pas d’astronautes belges: je pense que c’est un message d’espoir, après Dirk Frimout et Frank De Winne, d’avoir un astronaute belge dans l’Espace".

Contrairement aux idées reçues, les conditions pour être astronaute sont assez larges. “Première condition, il faut être en excellente condition physique. Il faut trois années d’expériences professionnelles et il faut un diplôme scientifique, peu importe la discipline: on peut être médecin, chimiste, biologiste, etc. En plus, cette année, l’ESA mise sur l’inclusion: la limite d’âge est de 50 ans et en plus de cela, il y a un accent sur les femmes. C’est le rêve qu’on peut avoir, c’est d’avoir une première femme belge dans l’Espace.”

 

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