26.08
14:00

"Il veut partir!": Messi laisse la presse sportive abasourdie

"La bombe Messi" ; "Il veut partir !" ; "Guerre totale !" : abasourdie, la presse sportive du monde entier a réagi avec fracas mercredi matin au souhait de départ du FC Barcelone formulé par Lionel Messi, mardi soir. Pierrre Fagnart décrypte cette annonce fracassante pour le milieu du football.

"Et la bombe explosa : +Je veux partir du Barça+", a affiché à sa Une Marca, le journal le plus vendu d'Espagne, en lettres jaunes majuscules sur fond noir.

Le principal quotidien sportif espagnol a également rappelé à sa Une les derniers épisodes du divorce attendu entre Messi et le Barça : "Messi tient le Barça en haleine", titrait le quotidien le 18 août. "+Je me vois plus à l'extérieur qu'à l'intérieur+" du projet du club, titrait encore Marca vendredi, reprenant la phrase qu'aurait lâché Messi lors de sa première rencontre avec le nouveau coach du Barça Ronald Koeman, la semaine dernière.

"La bombe Messi" : "Il veut partir !", s'est exclamé pleine page le quotidien sportif catalan Mundo Deportivo sur le fond tout noir de sa Une avec une photo de Messi tête basse et de dos, tandis que l'autre journal catalan Sport titre sur la "Guerre totale !" entre le phénomène argentin et le club, liés depuis 20 ans.

"Un adieu via Burofax" a placé à sa Une le journal sportif As, soulignant le mode d'échange particulier entre le joueur et le club : les Burofax, genre de courriers recommandés qui peuvent être transmis par voie physique ou électronique en Espagne et qui ont valeur de preuve devant la justice.

Par ce même moyen de communication, "le club lui a demandé de rester, même s'il pourrait le vendre pour plus de 222 millions d'euros", a précisé As, en référence au prix pour lequel le Barça avait cédé son prodige Neymar au Paris Saint-Germain en août 2017. 

"Fracas mondial dans la City : Messi a généré un grand vacarme pour prévenir le Barça, dans un courrier recommandé, qu'il va quitter le club où il a joué toute sa carrière. L'équipe de Guardiola pointe aujourd'hui (mercredi), même s'il reste encore beaucoup de choses à régler..." a résumé à sa Une le journal sportif argentin Olé, en référence à Manchester City, club de l'entraîneur catalan Pep Guardiola, qui dirigeait avec succès Messi au Barça.

 

"L'Inter peut rêver" -

"Gratuit ou avec la clause ? Bataille juridique très chaude", a aussi souligné Olé, avançant le combat d'experts qui risque de se prolonger pour savoir si la validité de la clause qui permet à Messi de quitter le club gratuitement chaque été (mais qui a expiré le 10 juin dernier) peut être prolongée, vu le caractère exceptionnel de cette saison coupée entre mars et juin par la pandémie de Covid.

En Italie, la Gazzetta Dello Sport estime que "l'Inter peut rêver" même si Manchester City et le Paris SG sont "en pole" pour recruter l'Argentin. Le quotidien spécule également sur l'achat d'un luxueux appartement dans le centre de Milan par le père de Messi, qui pourrait le suivre.

Le quotidien sportif basé à Turin Tuttosport estime lui que la décision de l'entraîneur Antonio Conte de rester à l'Inter, annoncée mardi, pourrait être liée à une offre potentielle pour Messi par les propriétaires chinois du club.

Le quotidien français L'Equipe, citant des dirigeants parisiens, juge au contraire l'opération "impossible" aujourd'hui pour le PSG, malgré la présence de "deux joueurs dont il est très proche, Neymar et Di Maria".

"L'hypothèse d'une arrivée de l'Argentin à Paris se heurte aussi à une réalité simple à résumer: l'équilibre budgétaire", résume L'Equipe. Car même s'il partait libre, "son salaire est une variable qui rend l'équation financière très compliquée à boucler à ce jour".

Pour le journal anglais le Times, "seule une poignée de clubs ont le pouvoir financier de le recruter", citant Manchester United, le Paris SG, l'Inter et la Juventus, sans oublier City, qui a "longtemps désiré le faire venir à l'Etihad" Stadium.

"Et la bombe explosa : +Je veux partir du Barça+", a affiché à sa Une Marca, le journal le plus vendu d'Espagne, en lettres jaunes majuscules sur fond noir.

Le principal quotidien sportif espagnol a également rappelé à sa Une les derniers épisodes du divorce attendu entre Messi et le Barça : "Messi tient le Barça en haleine", titrait le quotidien le 18 août. "+Je me vois plus à l'extérieur qu'à l'intérieur+" du projet du club, titrait encore Marca vendredi, reprenant la phrase qu'aurait lâché Messi lors de sa première rencontre avec le nouveau coach du Barça Ronald Koeman, la semaine dernière.

"La bombe Messi" : "Il veut partir !", s'est exclamé pleine page le quotidien sportif catalan Mundo Deportivo sur le fond tout noir de sa Une avec une photo de Messi tête basse et de dos, tandis que l'autre journal catalan Sport titre sur la "Guerre totale !" entre le phénomène argentin et le club, liés depuis 20 ans.

"Un adieu via Burofax" a placé à sa Une le journal sportif As, soulignant le mode d'échange particulier entre le joueur et le club : les Burofax, genre de courriers recommandés qui peuvent être transmis par voie physique ou électronique en Espagne et qui ont valeur de preuve devant la justice.

Par ce même moyen de communication, "le club lui a demandé de rester, même s'il pourrait le vendre pour plus de 222 millions d'euros", a précisé As, en référence au prix pour lequel le Barça avait cédé son prodige Neymar au Paris Saint-Germain en août 2017. 

"Fracas mondial dans la City : Messi a généré un grand vacarme pour prévenir le Barça, dans un courrier recommandé, qu'il va quitter le club où il a joué toute sa carrière. L'équipe de Guardiola pointe aujourd'hui (mercredi), même s'il reste encore beaucoup de choses à régler..." a résumé à sa Une le journal sportif argentin Olé, en référence à Manchester City, club de l'entraîneur catalan Pep Guardiola, qui dirigeait avec succès Messi au Barça.

 

- "L'Inter peut rêver" -

"Gratuit ou avec la clause ? Bataille juridique très chaude", a aussi souligné Olé, avançant le combat d'experts qui risque de se prolonger pour savoir si la validité de la clause qui permet à Messi de quitter le club gratuitement chaque été (mais qui a expiré le 10 juin dernier) peut être prolongée, vu le caractère exceptionnel de cette saison coupée entre mars et juin par la pandémie de Covid.

En Italie, la Gazzetta Dello Sport estime que "l'Inter peut rêver" même si Manchester City et le Paris SG sont "en pole" pour recruter l'Argentin. Le quotidien spécule également sur l'achat d'un luxueux appartement dans le centre de Milan par le père de Messi, qui pourrait le suivre.

Le quotidien sportif basé à Turin Tuttosport estime lui que la décision de l'entraîneur Antonio Conte de rester à l'Inter, annoncée mardi, pourrait être liée à une offre potentielle pour Messi par les propriétaires chinois du club.

Le quotidien français L'Equipe, citant des dirigeants parisiens, juge au contraire l'opération "impossible" aujourd'hui pour le PSG, malgré la présence de "deux joueurs dont il est très proche, Neymar et Di Maria".

"L'hypothèse d'une arrivée de l'Argentin à Paris se heurte aussi à une réalité simple à résumer: l'équilibre budgétaire", résume L'Equipe. Car même s'il partait libre, "son salaire est une variable qui rend l'équation financière très compliquée à boucler à ce jour".

Pour le journal anglais le Times, "seule une poignée de clubs ont le pouvoir financier de le recruter", citant Manchester United, le Paris SG, l'Inter et la Juventus, sans oublier City, qui a "longtemps désiré le faire venir à l'Etihad" Stadium.

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