24.04.22
06:44

En direct - Présidentielle 2022: Macron en tête selon quatre instituts de sondage

Selon quatre instituts de sondage, Emmanuel Macron serait en tête de plusieurs points.

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19h40: Selon plusieurs estimations sérieuses des résultats, Emmanuel Macron serait réélu avec entre 57% et 58%. 

Cette projection, qui se base sur de premiers dépouillements (sur base d’un échantillonnage de bureaux de votes en France, sélectionnés selon leur représentativité), fournit des chiffres encore plus précis que les sondages. Affinée avec des modèles statistiques, une telle estimation permet de projeter le résultat national.


18h25: Selon quatre enquêtes d'opinion réalisées ce dimanche par quatre instituts de sondage réputés en France, Emmanuel Macron est crédité entre 55% à 58 des voix, alors que Marine Le Pen recueillerait entre 42 et 45% des suffrages, a appris LN24. Ces résultats proviennent de sondages réalisés sur Internet auprès de citoyens ayant déjà été voter jusqu'à 17h.

Un sondage n'est pas une projection sur base de résultats réels, mais une enquête d’opinion réalisée auprès d’un panel représentatif. Les résultats que nous vous présentons vont encore évoluer et se peaufiner petit à petit.

Nous savons de bonne source que ces sondages circulent également dans les rédactions françaises et dans les QG de campagne des deux candidats, indiquent nos collègues de La Libre.

17h50: La candidate RN à l'élection présidentielle Marine Le Pen arrive à son QG, Porte Saint-Cloud à Paris, en fin d'après-midi, au deuxième tour de l'élection présidentielle

 

17h12: Selon les estimations, l'abstention est de 28% au 2nd tour. Elle est donc supérieure de 2,6 points à 2017.

L'abstention devrait atteindre 28% au 2e tour de l'élection présidentielle, soit 2,5 points de plus qu'en 2017 (25,44%), selon les estimations de quatre instituts de sondage.

Selon Ipsos Sopra-Steria, l'Ifop, Harris interactive et Elabe, le niveau d'abstention serait en hausse de 1,7 point par rapport au premier tour (26,31%), mais reste inférieur au record pour un second tour de présidentielle de 1969 (31,3%). C'est seulement la 3e fois, après 1969 et 2017, que l'abstention augmente entre deux tours de présidentielle.
 

17h00: le taux de participation à 17H00 pour le tour 2 de l'élection présidentielle en métropole : 63,23%.

 

A midi, le taux pour le 2nd tour en France métropolitaine était de 26,41 %.

Au premier tour de l'élection présidentielle 2022 à 17h00 en métropole, le taux était de 65,00%.

Les taux de participation des précédents scrutins au second tour à 17h00, pour la métropole était de 65.30% pour la présidentielle de 2017 et de 27.89% pour les élections départementales/régionales en 2021 et de 34.67% pour les élections municipales de 2020, ainsi que de 67.62% pour l'élection présidentielle de 2002.

 

13h35: Présidentielle 2022 : voici les premiers résultats définitifs

Marine Le Pen termine en tête dans différents départements d'Outre-mer, ressort-il de résultats définitifs que La Libre et LN24 ont pu recouper, peu avant 13h30, auprès de plusieurs sources.


13h14: Emmanuel Macron a voté au Touquet dans le Pas-de-Calais


12h04: Eric Zemmour a voté à Paris


12h00: Présidentielle: 26,41% de participation à midi, presque deux points de moins qu'en 2017

La participation au second tour de l'élection présidentielle s'élève à midi à 26,41%, soit près de deux points de moins qu'en 2017 (28,23%) à l'occasion du même duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, a annoncé dimanche le ministère de l'Intérieur.

Ce chiffre marque également un recul par rapport au deuxième tour des scrutins de 2012 (30,66%) et 2007 (34,11%), et tutoie celui de 2002 (26,19%), quand Jean-Marie Le Pen (FN) affrontait Jacques Chirac (RPR). La participation est en revanche légèrement en hausse par rapport au premier tour il y a deux semaines (25,48%). 


11h30: Les Français de Belgique se rendent aux urnes au Heysel, à Bruxelles.

 

11h15: Marine Le Pen a voté pour le second tour à Hénin-Beaumont

Marine Le Pen a voté ce dimanche matin pour le second tour de la présidentielle à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).


10h35: Jean-Luc Mélenchon a voté à Marseille

Le leader de la France insoumise et député des Bouches-du-Rhône Jean-Luc Mélenchon a voté ce matin à Marseille.


09h42: Les Français expatriés à Shanghai, en Chine, privés de vote

À Shanghai, plus de 4 000 électeurs français n'ont pas pu se rendre aux urnes pour le second tour des élections présidentielles pour cause de confinement stricte dans la ville, qui connaît un rebond de l'épidémie de Covid19.


09h29: Valérie Pécresse a voté à Vélizy-Villacoublay


08h48: Anne Hidalgo a voté dans le 15e arrondissement de Paris


08h00 : Ouverture des bureaux de vote pour le second tour

Les Français ont commencé à voter dimanche pour élire leur prochain président et choisir, comme en 2017, entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Le premier est favori pour un deuxième mandat. Mais jamais l'extrême droite n'a paru si proche des portes du pouvoir. Les bureaux de vote fermeront à 19h00, et à 20h00 dans les grandes villes. Avec les trois zones scolaires du pays en vacances scolaires, l'abstention pourrait être le grand arbitre de ce second tour. 

Le taux de participation à midi donnera une première indication sur la mobilisation des 48,7 millions d'électeurs appelés aux urnes.

Certains territoires d'outre-mer et Français de l'étranger ont voté dès samedi. A Saint-Pierre-et-Miquelon, la participation s'est établie à 57%, contre 54,96% lors du premier tour.

En Nouvelle-Calédonie, où l'abstention avait atteint un taux record au premier tour (66,65%), le second tour s'annonce sous les mêmes auspices. A 12H00, le taux de participation communiqué par le haut-commissariat de la République s'élevait à 18,17% contre 17,59% le 10 avril à la même heure.

A Nouméa, Steeve Lauret, employé municipal, s'est dit "peu surpris" de cette faible mobilisation, rappelant que les indépendantistes avaient appelé à l'abstention. Mais lui "considère que c'est le devoir de chacun de s'intéresser à la vie politique du pays, sinon après il ne faut pas se plaindre".

Les Français sont devant un choix historique: reconduire le président sortant ce qui n'a encore jamais été fait, hors cohabitation, depuis l'adoption du vote au suffrage universel direct en 1962 et l'élection du général de Gaulle trois ans plus tard.

Ou élire une femme, ce qui serait une première, et propulser ainsi l'extrême droite à l'Elysée pour une déflagration qui résonnerait bien au-delà des frontières hexagonales, comparable au Brexit britannique et à l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis en 2016.

Une réélection d'Emmanuel Macron, 44 ans, représenterait la continuité, même si le président candidat a promis de se renouveler en profondeur, assurant vouloir placer l'écologie au cœur de son second - et dernier - mandat.

Il doit s'exprimer devant ses partisans dimanche soir, à l'issue du scrutin, sur le Champs de Mars, au pied de la Tour Eiffel.

L'arrivée de Marine Le Pen, 53 ans, aux commandes d'une puissance nucléaire, dotée d'un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, et force motrice de l'Union européenne serait un séisme, d'une magnitude d'autant plus élevée qu'elle s'inscrirait dans le contexte lourd d'une guerre aux portes de l'Europe.

Les derniers sondages publiés vendredi soir, avant l'entrée en vigueur de la période de réserve électorale, donnent Emmanuel Macron favori, au-delà de la marge d'erreur. 

Mais très loin de son score de 2017 où, au bout d'une ascension météorique, il avait battu sa rivale par 66,1% des voix contre 33,9%, pour devenir, à 39 ans, le plus jeune président de la Ve République.

Front contre front 

Les programmes des deux candidats sont à l'opposée et proposent une vision radicalement différente sur l'Europe, l'économie, le pouvoir d'achat, les relations avec la Russie, les retraites, l'immigration, l'environnement...

Après un quinquennat émaillé de crises, des "gilets jaunes" au Covid, ce sont deux France qui s'opposent.

Pour contrer son adversaire, Emmanuel Macron, arrivé en tête au premier tour (27,85%) avec plus de quatre points d'avance, a réactivé le "front républicain". Qui semble toutefois avoir perdu de sa vigueur par rapport à 2017 et 2002, où Jean-Marie Le Pen, le père de Marine, avait été largement dominé au second tour par Jacques Chirac.

La candidate du Rassemblement national, pour sa troisième tentative, a misé sur un autre front, le "Tout sauf Macron" dont la portée dans les urnes reste à mesurer.

Dans l'entre-deux tours, les deux candidats ont courtisé l'électorat du leader insoumis Jean-Luc Mélenchon, arrivé troisième le 10 avril avec 21,95%.

Mais de nombreux sympathisants LFI pourraient être tentés de bouder les urnes.

La grande inconnue du scrutin reste donc l'abstention qui risque d'être élevée, voire plus forte qu'au premier tour (26,31%). Tout comme les bulletins blancs et nuls qui avaient atteint un record en 2017, attestant du refus de millions de Français de choisir entre les deux finalistes.

Le record d'abstention pour un second tour date de 1969 avec 31,1%.

Les électeurs seront de nouveau appelés aux urnes les 12 et 19 juin pour les législatives où le nouveau président cherchera à obtenir la majorité nécessaire pour gouverner.

Un autre "troisième tour" se prépare dans la rue où risquent de converger, sur fond d'inflation galopante, tous les insatisfaits du scrutin présidentiel, sur les braises encore chaudes de la crise des "gilets jaunes".

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