10.12.21
09:24

"Un souci majeur est que l'animal est vu comme un bien de consommation classique"

Alors que la crise sanitaire avait donné un sérieux coup d’accélérateur aux adoptions d’animaux, plusieurs refuges font état d’une saturation ou d’un risque sérieux de saturation imminente. A Liège, à Bruxelles, dans le Brabant-Wallon les associations s’inquiètent d’adoptions devenues trop rares et d’abandons banalisés. Comment expliquer l’évolution de notre rapport à l’animal domestique ? pourquoi les adoptions de la crise aboutissent finalement à de nombreux abandons ? Que conseiller aux belges ? Comment sensibiliser ? L’abandon d’animaux n’est-il pas puni en Belgique ? Que feront les refuges une fois saturés ? Doit-on créer de nouveaux établissements, ou au contraire sensibiliser tant à l’adoption qu’à l’abandon ?

  •   Sébastien de Jonge, Directeur de l’asbl Sans Collier (Perwez)
  •   Sacha Farber, blogueuse et bénévole au refuge Veeweyde – SKYPE

LN24

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