05.12.21
21:07

La gauche dénonce la responsabilité de Zemmour dans les incidents violents

La gauche a dénoncé dimanche la responsabilité d'Éric Zemmour dans les incidents violents qui ont émaillé son premier grand meeting de campagne, dimanche à Villepinte

"Zemmour a donné une légitimité à cette violence qui ne se contient plus", a accusé le Premier secrétaire du PS Olivier Faure sur Twitter.

"Frapper des militants pacifistes qui portent un message de refus du racisme et qui se font casser la gueule pour cette seule raison, quelqu’un a encore un doute sur la motivation des militants de Villepinte?", a-t-il ajouté.

"La France, ce n’est pas le racisme. Militants pacifistes roués de coups, insultes envers les médias: je condamne avec la plus grande fermeté ces violences insupportables qui n’ont pas leur place dans notre République. Total soutien aux journalistes et aux militants agressés", a aussi réagi dans un tweet la candidate du PS Anne Hidalgo.

"Journalistes hués, militants antiracistes agressés, voilà à quoi ressemblerait la France si Zemmour le haineux la dirigeait", a dénoncé le candidat du PCF Fabien Roussel, qui a exprimé sa "solidarité avec tous ceux qui ont eu à subir ce déchaînement de violence".

"L'agression violente contre ces militants antiracistes est choquante et scandaleuse... Ainsi, quand vous dites "Non au racisme" les zemmouriens vous frappent. Très révélateur !!", s'est indigné Alexis Corbière, le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon. 

Avant que le meeting ne démarre, une équipe de l'émission "Quotidien" a été huée par le public aux cris de "et tout le monde déteste +Quotidien+", avant d'être mise brièvement à l'abri, a constaté l'AFP.

Et des militants de SOS Racisme menant une action qui se voulait "non violente" ont eux été agressés par des participants.

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