26.11.21
15:41

"On espère que ça nous permettra de passer les fêtes en famille"

Pierre-Yves Jeholet, Ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, était au micro de Romuald la Morté après les annonces du Comité de concertation. 

 

"Plutôt que d'attendre encore la semaine prochaine, je pense qu'il fallait réévaluer les mesures, et durcir encore une série de mesures dans certains secteurs sans pour cela fermer des pans de l'économie. Il y a, c'est vrai, le secteur événementiel et des boîtes de nuit qui est fermé à partir d'aujourd'hui. Il faudra mettre en place évidemment des aides et le double droit passerelle, notamment, au niveau fédéral, pour venir en aide à ce secteur," a-t-il expliqué.

 

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"Il y a des mesures qui vont impacter évidemment le sport, la culture, la jeunesse, l'économie à travers le télétravail. Mais par rapport à il y a un an, on n'est pas dans la même situation. Si on regarde par exemple les matières de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le secteur de la culture n'est pas fermé. Même s'il y a des restrictions, on continue la pratique du sport. Les mouvements de jeunesse et les écoles ne sont pas fermés, et je pense que c'est essentiel. Mais il fallait quand même prendre des mesures un peu plus contraignantes pour faire en sorte qu'on freine les contaminations et la pression dans les hôpitaux."


"Pour les spectacles, il y a une mesure complémentaire, c'est qu'à l'intérieur, il faudra être assis. Ça veut dire que pour des festivals ou un concert, par exemple, ce sera compliqué. Mais tout ce qui concerne les jauges et les distanciations, ne change pas. Pour un spectacle, du théâtre ou quelle que soit l'activité culturelle, ça reste bien évidemment permis. C'est vrai qu'on demande encore un effort et on mesure combien la population est fatiguée, lasse de cette épidémie mais j'espère qu'on va arriver à une courbe et que ça nous permettra de passer quand même des fêtes de fin d'année en famille ou avec des amis. C'est ce qu'on espère."


"C'est vrai que forcément, les contaminations sont importantes dans les écoles de par le nombre d'enfants et d'enseignants qui sont présents dans les écoles. Mais ce n'est pas non plus les écoles, le moteur de l'épidémie. On constate aussi qu'avec des mesures, par exemple le port du masque en cinquième et sixième primaire depuis plusieurs semaines en Flandre, on voit que la situation dans les écoles est beaucoup plus interpellante que du côté wallon ou que du côté bruxellois. Donc, ça veut dire aussi que le port du masque à partir de dix ans n'est pas nécessairement la panacée. Il faut relativiser mais en tout cas, on ne m'a pas démontré aujourd'hui que c'était une mesure qui va freiner fortement les contaminations."

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