21.09.21
08:23

"On ne fera pas un euro en plus de fiscalité en l’état actuel"

Georges-Louis Bouchez, Président du MR, était l’invité de Martin Buxant. Il est revenu sur des sujets concernant la vaccination, le recours au pass sanitaire et sur ses propositions liées à la réforme du travail. Il s’est également attardé sur une autre réforme, fiscale cette fois, annoncée par le ministre des Finances, Vincent Van Peteghem, qui prévoit une nouvelle série de taxations. 

“Au MR, on va faire deux choses. La première, c’est que Vincent Van Peteghem doit avoir en tête avant que d’augmenter des impôts, il faudrait qu’il nous dise quels sont ceux qu’il va baisser ou diminuer", a-t-il exprimé. "Le but de cette réforme fiscale est de ne pas augmenter la fiscalité sur ceux qui travaillent, qui épargnent et investissent. C’est dans l’accord du gouvernement. J’entends parler de plein de taxes en plus, mais j’aimerais qu’on m’explique celles qu’on va diminuer. Et la deuxième chose, c’est qu’en l’état actuel, il n’y aura pas un impôt nouveau parce que le gouvernement a un accord très clair. On fait un travail sur trois tiers pour diminuer le déficit budgétaire: un tiers de dépenses en moins, un tiers de recettes en plus et un tiers autre, qui sont des opérations de one shot ou de correction. Aujourd’hui, le tiers de recettes en plus est déjà fait, on a voté la taxe compte-titre, 600 millions d’euros. J’attends de la part de mes partenaires un milliard deux cents millions sur les autres catégories avant de parler de nouvelles recettes. On ne fera pas un euro en plus de fiscalité en l’état actuel et si même on devait en faire un, c’est qu’on supprime un euro de fiscalité ailleurs. Je ne suis pas dans ce gouvernement pour augmenter les impôts et j’aimerais que tous les partenaires du gouvernement l’aient en tête. Je suis un peu agacé de voir venir, à intervalle régulier, des petites corrections fiscales, etc”.

Pour Georges-Louis Bouchez, la coalition Vivaldi va perdurer “si chacun respect l’accord de gouvernement, il n’y aura pas de souci et l’accord de gouvernement dit qu’il n’y aura pas de pression fiscale supplémentaire et donc, il faut que tout le monde respect ce qu’il a signé”. Il a conclu que les libéraux seront bel et bien présents dans la Vivaldi jusqu’en 2024. 

 

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