14.09.21
08:00

"Nous visons la démocratie de l’excellence"

Valérie Glatigny, ministre de l’Enseignement Supérieur en Fédération Wallonie Bruxelles, était l’invitée de Martin Buxant.

Cette semaine est marquée par la rentrée universitaire. Une rentrée à 100% en présentiel, a assuré Valérie Glatigny, pour qui le port du masque est essentiel. “C’est une rentrée à 100% en présentiel, avec le masque en auditoire ou dans les établissements. Le port du masque nous permet ce retour en présentiel”, a-t-elle souligné, rappelant que les protocoles habituels seraient mis en place en cas de cas positifs.

À ses yeux, le présentiel est essentiel pour le bien-être psychologique des étudiants, “même s’il peut y avoir un élément en distanciel.”

Festivités en intérieur à partir du 1er octobre

Concernant les baptêmes ou festivités folkloriques, la ministre de l’Enseignement Supérieur appelle au bon sens de chacun. "Les organisateurs seront responsables. Certains cercles nous ont déjà contacté et ont décidé de reporter certaines activités festives pour plus de sécurité”. Pour les activités en extérieur, les protocoles mis en place lors de festival seront d’application. “Si cela réunit 400 personnes ou plus, le covid safe ticket sera demandé. Les festivités en intérieur, type thé dansant, seront autorisées à partir du 1er octobre. Le protocole “boîte de nuit” sera d’application, il est en cours de finalisation”. 

Le décret paysage a également été évoqué. Pour Valérie Glatigny, il améliore la transparence du parcours des étudiants qui ne pourront plus reporter indéfiniment leur crédit. “On essaie d’améliorer la lisibilité du parcours des étudiants. L’objectif est d'augmenter le nombre de diplômés et d’accélérer sa réussite. Beaucoup d’étudiants reportent des crédits à l’année suivante, et se retrouvent avec un sac à dos. La réussite, c’est 60 crédits. Vous avez deux ans pour les réussir. Cinq ans pour devenir bachelier. Il s’applique à toutes les formations”. Le décret paysage entrera en vigueur dès 2022.

“Chaque jeune doit avoir la possibilité de décrocher un diplôme, pas spécialement universitaire. Nous visons la démocratie de l’excellence: chacun doit atteindre l’excellence dans son domaine”. 

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