15.02
10:10

“À ma connaissance, l’horeca ne sera pas évoqué le 26 février”

Willy Borsus, vice-président du gouvernement wallon et ministre wallon de l’Economie, était l’invité de Maxime Binet ce lundi. 

A l'image d’homologues de tous bords, Willy Borsus a succombé à la mode de partager une photo lors de la réouverture des coiffeurs. Une forme de soutien symbolique via les réseaux sociaux importante à ses yeux, visant à traduire la proximité avec un certain nombre de commerçants. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Quant à la réouverture en plusieurs étapes des métiers de contact, Willy Borsus considère que “le fait qu’on ait pu fixer une date et une trajectoire, au 1er mars, est déjà un élément positif. On se trouve aujourd’hui dans une situation qui est un quasi plateau, avec des bonnes nouvelles, des chiffres qui ont tendance à légèrement diminuer. Mais cette diminution est encore partielle. L’échéance du 1er mars est importante, et le fait que nous puissions évaluer le cas des autres métiers. L’horeca et d’autres activités sont en très grande difficulté. Observons l’évolution des prochains jours: en cas d’évolution positive, nous devrions pouvoir lancer le débat concernant d’autres étapes.” Et donc, d’autres secteurs. 

Willy Borsus est conscient de la pression qui touche la population. “Nos concitoyens sont sous très forte pression, personnelle et morale. Les jeunes, les étudiants sont concernés par ce poids de la durée de la crise et des mesures. Et donc, si on peut refixer, à court terme, de nouvelles étapes, je pense que ça va dans la bonne direction."

Est-ce à dire que la situation de l’horeca pourrait être évoquée lors du prochain Comité de concertation, le 26 février prochain? “Non, ce ne sera évoqué à ma connaissance. Mais dans les jours, grand maximum dans les semaines qui suivent, je pense qu’on va devoir évaluer la situation pour fixer un schéma de réouverture, bien évidemment balisé par des règles sanitaires.”

Enfin, concernant l’interdiction des voyages non-essentiels fixée jusqu'au 1er avril, Willy Borsus considère qu’une évaluation au-delà du 1er mars est envisageable. “Plusieurs responsables fédéraux s’accordent pour dire: on va évaluer cet élément là. Il n’y aura donc pas automaticité de la prolongation jusqu’à fin mars. Je soutiens cette évaluation, parce qu’on doit tenir compte de la situation des personnes, mais aussi de l’activité des PME, des entreprises, dont le flux d’activités professionnelles traversent la frontière”.  

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