05.02.21
21:12

Les esthéticiens n'en reviennent pas: "On a l'impression d'être floués et de vivre un compromis à la belge !"

Après un Comité de concertation par visioconférence, le Premier ministre Alexander De Croo et le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke ont annoncé les dernières décisions.

Si les salons de coiffure peuvent rouvrir dès le 13 février, les autres professions de contact non médicales (les instituts de beauté, les bancs solaires non automatisés, les instituts de pédicure non médicale, les salons de manucure, les salons de massage, les barbiers et les salons de tatouage et de piercing) seront autorisés à rouvrir le 1er mars.

Un message qui ne semble pas passer du côté du secteur de l'esthétique.

"Nous ne comprenons pas du tout que les coiffeurs rouvrent avant nous parce que nous avons toujours été intégrés et les ministres que nous avions rencontrés nous ont toujours catalogués dans les métiers de contact"

martèle Laurence Wuylens, présidente de l'Union nationale des esthéticiennes de Belgique.

"Je suppose qu'ils savent ce que sont les métiers de contact",

ajoute-t-elle dans notre journal.

"Nous nous sentons floués, nous avons l'impression de vivre un compromis à la belge, on sent qu'on nous a fait un coup bas de nous annoncer le dernier jour qu'on ne rouvrirait pas le 13 février",

souligne-t-elle ce vendredi soir, après l'annonce des mesures.

"Nous pouvons respecter toutes les mesures. Nous avons une professionnelle et un client par cabine, les cabines sont fermées, et on peut aérer, porter le masque, désinfecter, on a toujours respecté les règles d'hygiène strictes"

a expliqué la professionnelle de l'esthétique.

 

LN24

 

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