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11:45

Santé : qu'est-ce qui va changer au 1er janvier 2020 ?

Tour d'horizon des changements qui impacteront le milieu de la santé en 2020.

Au 1er janvier 2020 :

  • Les honoraires des médecins (consultations, visites, avis et surveillance) augmenteront de 1,95%
    Cette hausse n'aura cependant pas de conséquences pour les patients, qui seront davantage remboursés. Les consultations des pédiatres seront elles revalorisées à hauteur de 4,7% au-delà de l'indexation prévue.
     
  • La consultation chez le généraliste coûtera désormais 22,22 euros contre 21,79 auparavant pour un médecin non accrédité, et 26,80 euros au lieu de 26,27 chez le médecin accrédité. La visite à domicile s'élèvera à 39,63 euros (38,88 auparavant).


L'accord médico-mutualiste conclu pour l'année 2020, qui fixe ces tarifs, libère par ailleurs 5 millions d'euros pour la médecine physique et de réadaptation.

Il consacre également davantage de moyens aux soins palliatifs, à la surveillance en hôpital de jour "oncologie", aux patientes prises en charge dans les centres MIC (maternal intensive care) et pour les consultations préopératoires en anesthésie. Le Dossier Médical Global (DMG), qui permet un meilleur accompagnement individuel, est également renforcé.

  • La prescription électronique de médicaments deviendra obligatoire

A noter que la prescription électronique de médicaments deviendra obligatoire pour les patients ambulatoires à compter du 1er janvier 2020, indique l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami). Les médecins âgés de 64 ans ou plus en sont toutefois exemptés.
La prescription sur support papier pourra encore être utilisée lors des visites à domicile ou en maisons de repos (et de soins), ainsi qu'en cas de force majeure. L'obligation d'utiliser la prescription électronique pour les patients ambulatoires vaut aussi bien pour les médecins (généralistes et spécialistes) que pour les dentistes ou sage-femme.

Dorénavant, plus aucun carnet de prescriptions ne sera imprimé, ni distribué par l'Inami.

 

  • À compter du 1er janvier 2020, chaque hôpital général et universitaire belge devait faire partir d'un réseau clinique
     

En vertu d'un projet de loi adopté en février dernier visant à rationaliser le paysage hospitalier belge. Dans les faits, seuls les hôpitaux wallons seront organisés en réseau à cette date. La Flandre et la Région bruxelloise dépasseront quant à elles l'échéance fixée par le fédéral.
Au total, 25 réseaux hospitaliers existeront, avec au minimum un réseau pour 400.000 habitants. Huit réseaux verront le jour en Wallonie, quatre à Bruxelles et 13 en Flandre.

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