08.09
19:12

Dominique Leroy justifie la vente de ses actions Proximus

Dominique Leroy, la CEO sortante de Proximus, réagit face à la polémique sur la vente de ses actions Proximus et affirme regretter la perception créée.

Dans un communiqué diffusé dimanche, Dominique Leroy, la CEO sortante de Proximus, réagit à la polémique sur la vente de ses actions Proximus en donnant quelques éclaircissements. Elle déclare regretter la perception créée par cette vente, un mois avant l'annonce de son départ pour rejoindre l'opérateur télécom néerlandais KPN. Elle a indiqué qu'il n'y avait aucun lien entre les deux.

Elle mentionne, ensuite, qu'un CEO d'une entreprise cotée en bourse a peu de périodes dans l'année où il est possible de traiter ses actions sur le marché. Le 1er août était la première date à laquelle de nouvelles transactions lui étaient autorisées après la publication des résultats du deuxième trimestre. Elle explique avoir donné fin juillet instruction à la banque de vendre des actions Proximus à cette date. Une opération qui a été effectuée avec une notification au régulateur le 5 août et une publication sur son site le 6 août. 

À cette date, l'administratrice déléguée de Proximus affirme qu'elle n'avait pas encore décidé de quitter l'entreprise semi-publique. Elle dit comprendre que ce timing ait pu créer un lien direct entre cette vente et son départ. Selon ses précisions, elle annonce que cette perception n'est pas en ligne avec ses valeurs d'intégrité et de transparence, essentielles à ses yeux. 

Ces propos avancés par Mme Leroy doivent être examinés par le gendarme boursier, la FSMA, qui analysera l'existence éventuelle d'un délit d'initié. Elle quittera Proximus le 1er décembre alors qu’un plan de transformation de l’entreprise prévoyant le départ de 1.900 personnes et l’engagement de 1.250 autres sur une période de trois ans est toujours en cours.

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